mardi 8 octobre 2019

Peter James' Absolute Proof


It starts like something out of Dan Brown, keeps going like Clive Cussler, and ends as a grotesque fantasy nonsense reminiscent of Harry Potter. 

The middle part, which we could call the 'detective' part, is excellent in the way it deals with the sequence of events. The sudden death of three major characters, and Imogen’s trip to Los Angeles are very enjoyable twists indeed. But even then, it’s impossible to believe for a second that the Catholic church, a giant pharmaceutical company and a crooked preacher could have taken the journalist’s “findings” seriously.

Absolute Proof is a very flawed and ridiculous story told by an otherwise good writer.

mardi 17 septembre 2019

Mini-note de lecture



Aimez-vous P.G. Wodehouse et Jerome K. Jerome ? Si oui, vous aimerez aussi Alphonse Allais. C’est avec délice que je suis en train de relire L’Affaire Blaireau. Si vous ne connaissez pas, je vous envie presque : vous vous envolerez comme un cerf-volant soutenu par le frais courant de l’ironie, mais aussi de la nostalgie pour un monde qui n’a jamais vraiment existé : celui de la Belle Époque. 

« Je suis en faveur de l’égalité » aurait dit Alphonse Allais : « Je pense que tout le monde devrait être assez riche pour avoir des serviteurs ». J’ai voulu vérifier l’authenticité de cette citation sur le Net, mais je n’ai rien trouvé. En parlant de riches, c’est peut-être justement parce qu’on ne prête qu’à eux.